Tokina 11-20mm f2.8 objectif ultra grand angle, après deux ans d'utilisation

Tokina 11-20 mm, objectif ultra grand angle, AT-X 120 PRO DX, le test, deux ans après !

Il y a bientôt deux ans, je faisais l’acquisition du Tokina 11-20 F.2,8, cet ultra grand angle pour boîtier réflex APS-C qui a beaucoup fait parler de lui. Je l’utilise sur mes deux boitiers Canon. Le 650D et le 100D.
Je me suis dit qu’au bout de deux ans, c’était le bon moment de lui consacrer un article. J’ai le recul suffisant pour vous parler de ma pratique du Tokina 11-20.
Pour tout vous dire, la rencontre a été surprenante et hésitante, mais désormais, je ne peux plus me passer de lui. Je m’en sers plusieurs fois par semaine.
Je vais vous présenter ses défauts et ses atouts. Toutefois, je romps tout suspense. Pour moi, il remporte le match, d’une victoire éclatante.

Je vous présente également différentes photos prises (en bas de l'article) avec cet objectif surprenant : photo de voyage, photo de rue, photo de mode, photo de studio, photo d’architecture, etc.

Les défauts du Tokina 11-20mm f2.8 :

Je commence par les défauts car ils sont peu nombreux.

- Dites au revoir aux filtres ND, filtres polarisant ou autres

Le Tokina permet tout à fait de recevoir des filtres. Toutefois, cela ne présentera pas d’intérêt car l’objectif du Tokina 11-20 est ultra bombé. Dès lors, dès que vous positionnez un filtre, les photos que vous prendrez, auront un vignettage très très important.
Adieu donc les poses longues avec un filtre ND.
Pour ma part, j’aime beaucoup faire des poses longues avec un filtre ND400. Je pensais réaliser ce genre de clichés avec mon Tokina 11-20mm.
Sur ce point j’ai donc été très déçue.
De même, je voulais tester le filtre polarisant. J’ai donc acheté un filtre (très cher car le diamètre du Tokina 11-20 est de 89mm). Et c’est en testant que je me suis aperçue du vignettage très important. Rédhibitoire pour moi. Je n’utilise donc plus de filtre avec le Tokina 11-20mm.
Et c’est d’ailleurs le cas avec tous les objectifs très bombés.

Pour pallier ce problème, il faudrait que les constructeurs prévoient un filtre à insérer entre le boîtier et l’objectif. Je sais que certaines marques le font.

- La profondeur de champ

Ce n’est pas vraiment un défaut mais plus une conséquence de l’ultra grand angle. Plus la largeur focale est importante, plus l’ensemble de votre image sera nette et ce même à une ouverture du diaphragme la plus élevée (F2.8 pour le Tokina). Cela tient à la composition même des optiques grand angle. Ce n’est donc pas une spécificité du Tokina.

En tout cas, ne pensez pas faire l’acquisition d’un ultra grand angle pour faire des portraits avec de jolis bokeh autour. Ce n’est pas un objectif dédié à cela. Et le fait que le Tokina ouvre à f2.8 (ce qui est une très belle ouverture pour un ultra grand angle) n’y change rien. Toutefois, le Tokina s’avère quand même très intéressant pour les portraits. Je développerai ce point plus bas.

- Le poids et l’encombrement

Il pèse 560 g et mesure  92mm de longueur et 89 mm de diamètre. Pour certains, c’est rédhibitoire.
Très honnêtement, sa taille et son poids ne me dérangent pas du tout. Je l’emmène très souvent avec moi.

On sent que c’est un objectif solide et j’aime ça !

- Réapprendre à cadrer ?

Mon premier voyage avec le Tokina 11-20, c’était en Bretagne, plus précisément à Perros-Guirec. J’avais très hâte de le tester. Et mes premiers essais ont été très décevants. Et ce pour une raison très simple. Le Tokina éloigne tout. Il a un champ si large qu’un rocher qui est à 3 mètres de vous en réalité, semble dans votre viseur beaucoup plus éloigné. Et en fait, c’est assez embêtant quand vous cherchez à cadrer. En effet, les immenses plages de Bretagne sont très belles mais une photo est souvent mieux composée quand on peut mettre un élément en premier plan. Et bien, avec le Tokina, je ne parvenais pas à avoir d’éléments intéressants aux premiers plans car tout était trop éloigné (surtout à marée basse).

< Pour découvrir mes photos de voyage, c'est ici !

En fait, je vous expliquerai plus bas, comment ce défaut est devenu une qualité 😉

Le Tokina vous pousse à revoir votre composition des images et à être créatifs.

Ma transition est donc toute trouvée pour vous présenter désormais les nombreux atouts du Tokina 11-20mm.
En revenant de Perros-Guirec, j’ai constaté en post prod sur Lightroom, que les photos shootées avec le Tokina étaient assez bluffantes. La lumière y était incroyable. C’est à partir de ce moment que j’ai décidé d’exploiter davantage cet objectif. Je l’ai donc testé dans de nombreuses situations. Et aujourd’hui, il fait partie de mes objectifs chouchou.

Les atouts du Tokina 11-20mm f2.8 :

- Le prix

J’ai acheté cet objectif en 2016, au prix de 549 Euros. Aujourd’hui, vous pouvez le trouver à moins de 400 Euros.
Selon moi, le tokina 11-20mm est le meilleur compromis du marché chez les (ultras) grand angle pour APS-C !

Chez Canon
Pour moi, chez Canon, il n’y pas d’équivalent. Le 10-18 de chez Canon n’ouvre qu’à 4.5 (à ouverture non constante !).
Le 10-22 de chez Canon n’ouvre à f3.5 (à ouverture non constante !) et il est à environ 600 Euros.
Le 16-35mm de chez Canon ouvre certes à f2.8 mais il est à 2200 Euros !

Chez Samyang
Le 14mm à f2.8 est à environ 400 Euros. C’est une focale fixe. Je trouve cela quelque peu embêtant pour la photo de paysage.

Chez Sigma
Le Sigma Art 18-35mm à f1.8 est à presque 800 Euros.

Bref, dans la gamme des (ultra) grands angles, il me semble que le tokina 11-20mm f2.8 est un excellent compromis qualité/largeur focale/ouverture/prix.

- Le pare-soleil

Le Tokina est livré avec sa tulipe, pour protéger son objectif du flare, mais aussi des coups. C’est un point très positif.
Chez Canon, je trouve cela aberrant que malgré le prix excessif de leurs optiques, les pare-soleils ne soient pas fournis !

- Sa solidité

- Son ouverture à f2.8

C’est une des raisons qui m’ont fait pencher vers le Tokina 11-20mm. Je souhaitais en effet un objectif très lumineux. C’est un avantage notamment en basse lumière.

Et l’avantage, c’est qu’avec sa largeur focale, l’utilisation d’une ouverture du diaphragme importante (donc petit chiffre) vous permettra tout de même d’avoir une zone de netteté importante. Le défaut que je vous ai donc énoncé plus haut peut se transformer en avantage, notamment quand vous faites de la photo de voyage ou même d’architecture. Bref, dès lors que vous souhaitez une zone de netteté relativement large.

Je souhaite très bientôt le mettre à l’épreuve de la photo de ciels étoilés. Je sais que c’est un objectif assez convoité des amateurs de photographie d’étoiles.
Je consacrerai une page sur ce sujet un peu plus tard.

- Sa lumière bluffante

Le Tokina 11-20 a un charme qu’il est difficile d’expliquer. Toutefois, je peux vous parler de mon ressenti. Il arrive à traduire avec fidélité la lumière ambiante. Je suis très sensible aux photos qui retranscrivent la lumière telle que l’œil la perçoit. En règle générale, je n’aime pas les photos qui surexposent les zones d’ombres, alors même que le soleil est en train de se coucher et que partant l’œil voit forcément des zones d’ombre. Pour moi, surexposer ce genre de scènes, c’est comme trahir la réalité. Et bien, c’est là que le charme du Tokina intervient. Il traduit bien les contrastes, les ombres, les noirs, les blancs, les lumières, les couleurs. Pour un peu que vous sachiez jouer avec votre boîtier reflex et que vous utilisiez la mémoire d’exposition ou le mode de mesure spot, Le Tokina deviendra votre meilleur ami. Si bien, que désormais, j’adore l’utiliser en contre jour total ou pendant les heures dorées. A ce sujet, je vous conseille vraiment de l’utiliser aux moments magiques des heures dorées ou bleues. Il est particulièrement performant à retranscrire l’ambiance si particulière de ces heures.

Le Tokina a ce charme de me surprendre encore aujourd’hui. Sur mon boîtier, je ne vois pas toujours avec précision la qualité de la photo mais une fois en post prod, sur Lightroom, je suis souvent très agréablement surprise par la lumière et le piqué (je vous en parle dessous). Les photos ne nécessitent que très peu de retouche Lightroom.
Il suffit de booster un peu, les contrastes, les hautes lumières, les ombres et les couleurs selon vos goûts et ce que vous avez perçu de la scène et ce que vous souhaitez en dire.

C’est un atout très important du Tokina.

En photo, la lumière, c’est LA BASE. La lumière fait partie de la définition même de la photographie, en tant que procédé technique permettant d’obtenir une image par l’action de la lumière sur une surface sensible.
C’est parfois bon de se rappeler de l’importance de la lumière. Le Tokina saura vous le rappeler !

- Le piqué exceptionnel

Le piqué correspond à l’impression de netteté d’une image.
Et en la matière le Tokina est excellent. Il a un très bon piqué et ce à toutes les ouvertures et particulièrement au centre de l’image.

- très peu de vignettage (pour un UGA, c’est bluffant !)

- La distorsion

Vous vous attendiez probablement à voir ce point dans les défauts du Tokina. On s’attend en effet à ce qu’un ultra grand angle ait beaucoup de distorsion. Alors, oui à 11mm, il y a un peu de distorsion. Toutefois, c’est très bien corrigé dans lightroom. Et à 18mm, il est même plus performant que le 18-55mm de chez Canon (l’objectif de base, souvent livré avec les boîtiers Canon). A 18mm, (qui est assez souvent utilisé en paysage), le Tokina a notamment moins de distorsion, moins d’aberrations chromatiques et moins de vignetage que le 18-55 de chez Canon.

J’ai comparé le Tokina 11-20mm et le Canon 18-55 sur le site suivant : https://www.dxomark.com/Lenses/Ratings

C’est un site que j’utilise toujours avant d’acheter une optique. On y trouve l’ensemble des caractéristiques de tous les objectifs. Et ce qui est également très intéressant, c’est la possibilité de comparer des objectifs. C’est très utile lorsque vous hésitez entre plusieurs objectifs. Ainsi, vous pouvez vérifier quelle optique sera la plus adaptée à vos besoins.

Par exemple, voici la comparaison du Tokina 11-20mm et du 18-55mm de chez Canon : https://www.dxomark.com/Lenses/Compare/Side-by-side/Tokina-AT-X-11-20-F28-PRO-DX-Canon-on-Canon-EOS-7D-versus-EF-S-18-55mm-f-3.5-5.6-IS-II-on-Canon-EOS-7D__1451_619_367_619

De manière générale, je vous conseille de faire ces tests pour vos objectifs. Identifiez votre besoin. Par exemple, vous souhaitez réaliser des portraits avec de jolis bokeh. Il vous faut donc par exemple une focale 85mm avec une jolie ouverture du diaphragme, f1.8 par exemple. Le site vous indiquera quelles sont les optiques disponibles. Testez-le aux ouvertures que vous pensez utiliser. En effet, chaque objectif a une ouverture et une plage focale ou il est le plus performant. Autant le savoir avant de réaliser une acquisition.

- Le Tokina créé des lignes

Depuis que j’utilise le Tokina 11-20mm, je vois des lignes de partout. Il a changé ma manière de composer les images. Désormais, je pense ligne tout le temps.
Cela en fait un objectif particulièrement intéressant pour la photographie urbaine, qu’il s’agisse de photos d’architecture ou même de photos de rue. Il a un rendu très artistique et graphique.

- Le Tokina donne un côté majestueux à vos sujets

Il créé une atmosphère de grandeur.

- Il vous fait sortir de votre zone de confort

Je vous l’ai dit, le Tokina vous pousse à composer vos images de manière différente. Une fois que vous aurez passé ce cap, vous aurez envie de l’utiliser pour tout et notamment pour des domaines qui a priori ne relèvent pas vraiment de son ressort. Ce qui compte, c’est la créativité. Et il n’y a pas de limite à la créativité. Alors lancez-vous !

Pour ma part, j’aime notamment l’utiliser pour des portraits inhabituels. En effet, on a coutume de dire que les grands angles déforment les visages et les corps et qu’il est préférable d’utiliser des focales courtes pour les portraits. Je suis d’accord pour le portrait classique, conventionnel. Toutefois, l’intérêt du Tokina est de créer des portraits surprenants. Il est notamment très bon pour les portraits cadrés de plein pied ou bien en plan italien, américain ou plan poitrine. Il est vrai qu’il allonge la silhouette. Mais cela peut être intéressant. Notamment, j’adore utiliser le Tokina 11-20mm pour mes photos de mode et notamment les photos de street style. Il a un rendu supplémentaire.
Et notamment, il invite au mouvement. Vous pourrez donc inviter votre sujet au mouvement. Le Tokina se prête particulièrement à la danse. Il intègre votre sujet dans son environnement et l’invite donc naturellement à bouger et à prendre place dans cet espace.

Il permet de créer des portraits dynamiques. Je vous l’ai dit tout à l’heure, il créé des lignes. Avec lui, vous verrez des lignes de partout. Et vous aurez probablement envie d’intégrer vos sujets dans ces lignes.

Sans nul doute, le Tokina éveillera votre curiosité. D’ailleurs, n’hésitez pas à partager vos clichés. Je suis très curieuse de découvrir d’autres usages du Tokina.

Le Tokina 11-20mm, un tremplin de créativité !

- La gestion du flare

Depuis que je l’utilise, il est arrivé assez peu souvent que j’obtienne du flare. Lorsque cela m’est arrivé, c’était en condition assez extrême. En très gros contre jour notamment. Voir les photos ci-dessous.

- La discrétion

Vous êtes surpris ?
Ce n’est pas par sa taille que le Tokina est discret.
Sa largeur focale est telle qu’il vous permettra de faire de la photo de rue, sans être démasqué. Vous pouvez photographier en toute discrétion puisqu’il cadre plus large que l’œil humain. Vous pouvez donc faire mine de photographier un bâtiment, tout en photographiant le groupe de personne à sa droite (groupe de personnes qui ne se doutent absolument qu’il est dans votre champ de vision).

-En photo studio

J’ai un petit studio photo chez moi. J’ai peu de recule dans cette pièce. L’utilisation du 11-20mm me permet de faire des photos de plein pied.

- Sa surprenante polyvalence

Lorsque j’ai acheté le Tokina 11-20mm, c’était uniquement pour de la photo de paysage.

Or aujourd’hui je l’utilise :

  • photo de paysage
  • portraits
  • photo de studio
  • photo de mode/street style
  • photo de rue
  • photo architecturale

Je vais bientôt l’utiliser pour :

  • photo de ciels étoilés
  • vidéo

C’est le côté immersif du Tokina qui m’a fait penser à l’utiliser en vidéo. D’ailleurs j’aime les films et clips réalisés au grand angle. Vous avez par exemple le film Call me by your name sorti en 2018.

C’est assez paradoxal qu’un grand angle soit immersif. J’en conviens. Mais l'utiliser notamment en contre plongée de son sujet, nous invite, dans son intime, dans son mouvement. C’est un cadrage inhabituel. Et cela ajoute à l’intime. On accompagne le sujet jusque dans sa respiration. En tout cas, selon mon ressenti. On se sent intime, alors même que le cadrage nous permet tout autant d’être dans l’environnement du sujet. Cela ajoute également selon moi à l’immersion. Il ne suffit pas d’être proche d’un sujet pour être en immersion. Il faut aussi qu’on l’imagine dans son environnement.

Voilà, comment, selon moi, il n’y a pas que les portraits serrés qui sont immersifs et intimes.

J’aurais bientôt l’occasion de vous montrer cet exemple en vidéo. Dans le cadre de mon projet musical alchimi, je vais réaliser le clip de cauchemar citadin. Je souhaite notamment utiliser le grand angle, et donc mon Tokina 11-20mm. Je vous montrerai cela !

< Découvrez Alchimi, mon groupe de musique.

En résumé, à qui est destiné le Tokina 11-20mm ?

Les citadins, les voyageurs, les paysagistes, les portraitistes, les blogueurs, les vidéastes, les amoureux du ciel, etc.

Il permet de sortir du rang et d’être original. Il donne un côté artistique, majestueux et graphique aux photos.

Malgré son encombrement, c’est L’OBJECTIF que j’emmène de partout. N’est-ce pas un signe ? Le signe le plus parlant ?

Il se peut que vous ayez besoin d’un temps d’adaptation. Ne soyez pas surpris. Après, tout est une question de feeling et de confiance en son matériel. Il y a donc aussi une part de subjectif.

Les conseils pour utiliser le Tokina 11-20mm f2.8 :

Je terminerai en vous donnant quelques conseils supplémentaires:

- Shooter à F8

En photo de paysage, n’hésitez pas à utiliser une ouverture de F8. Vous conserverez une zone de netteté importante (grâce au grand angle) et vous éviterez les flous de bougé en gagnant en vitesse d’obturation.

D’ailleurs, globalement, le Tokina est meilleur à F8 qu’à F11 par exemple.

- Prendre le temps de composer vos images

La composition est encore plus importante qu’avec un objectif classique. Alors, n’hésitez pas à vous interroger sur le sens que vous souhaitez donner à votre image.
Pensez notamment à intégrer des éléments en premier plan.
Pensez aussi aux lignes.

Et faites vous confiance !

- Corriger la distorsion (notamment à 11mm) sur Lightroom

- Testez le Tokina sur le site dxomark: https://www.dxomark.com/Lenses/Ratings

Plus on connaît les atouts et les défauts de son matériel, plus on apprend à mieux les utiliser.

Cet article m’a donnée très envie de vous parler d’un thème en photo, que j’affectionne particulièrement. Celui de la photographie de voyage. Je vous y donnerai tous mes conseils en la matière. En attendant, peut-être que les pages suivantes vous intéresseront :

Le carnet de photographie : http://www.ladoucerebellion.fr/blog/carnet-de-photographie/
La création de mode : http://www.ladoucerebellion.fr/toutes-les-creations/
Le portfolio vidéo : http://www.ladoucerebellion.fr/blog/le-portfolio-video/

Voici désormais quelques photos prises avec le Tokina 11-20 mm dans différents contextes et conditions. A des fins de chargement de la page, les photos ont été redimensionnées. Les photos ont été développées dans Lightroom. Pour certaines, j'ai ajouté du vignettage. Il n'est donc pas inhérent à l'objectif.
Un peu plus tard, je vous présenterai des fichiers bruts, directement sortis du boîtier, sans traitement et en vous précisant les facteurs d'exposition qui ont été utilisés pour la photo.
En attendant, les clichés suivants vous montre un résumé de ce que j'ai pu faire avec cet objectif.

Le Tokina 11-20mm et les photos de paysage/voyage:

 

Le Tokina 11-20mm et les photos de rue/d'architecture/urbaines:

 

Le Tokina 11-20mm et les photos de mode/street style: 

 

 

 

 

 

 

Le Tokina 11-20mm et les photos de studio :

 

 

Cette première page sur le Tokina 11-20mm, deux ans après est terminée.
Je vous présenterai bientôt un test vidéo sur ce même objectif.

J'ai également prévu de vous présenter un article sur la photographie de voyage. N'hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux pour être informés (ladoucerebellion).

En attendant, vous pouvez consulter mon avis sur un petit objectif très très peu onéreux et particulièrement surprenant.
< Un objectif étonnant !

A très bientôt,

Caroline.

Article du 28 mars 2018.